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PSG-OL, le débrief !

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On te débrief, le PSG-OL d’hier soir !

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Euro 2016: les notes de France-Irlande

Vedette

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La qualif’ en poche après une première dans le Mordor et une deuxième avec du football. L’équipe de France a battu l’Irlande en 2-1en 8ème de finale et gagne le droit de continuer son Euro. Les ups et downs de cette rencontre haute en couleurs.

Crédits- Laurent Cipriani/AP/SIPA

Crédits- Laurent Cipriani/AP/SIPA

Lloris (7)
Il n’avait rien demandé, et prend un péno dès la 2ème minute. Derrière deux parade décisives, une par mi-temps. Putain de dernier rempart.
Sagna (6)
Incroyable mais vrai ! Après 8 ans chez les Bleus et 623 centres ratés et beaucoup de deception il donne le but de l’égalisation pour Grizi. Allez ce soir c’est Bacary Sagnol
Rami (2)
« Le petit Adil continue à jouer es élémentsperturbateurs. N’écoute pas les conseils du professeur principal Deschamps qui s’entête pourtant à le remettre dans le droit chemin en lui redonnant sa chance. Son avertissement au conseil de classe signifiant qu’il manquera le prochain contrôle des Bleus est le seul rayon de soleil dans le décor. »
Koscielny (5)
Plus rassurant que son compère, Koko n’est pas encore à son top niveau et n’est pas encore très rassurant. Manque une bonne occasion de devenir un joueur qui compte dans le match sur cette tête à deux mètres des buts. Encouragements.
Evra (4)
Les matches passent et Patrice est toujours là, sauf défensivement. Trop souvent à la rue, Patrice est pour l’instant l’un des deux gros maillons faibles de la défense. Le syndrome Desailly Euro 2004 ?
Kanté (5)
Moins propre que lors des phases de poules mais toujours dans l’idée de bien faire, il fait les frais du changement tactique notamment à cause de son jaune qui le privera de quart de finale. Yohan Cabaye et Moussa Sissoko aiment ça. Remplacé à la mi-temps par le virevoltant Coman (6), insolent dans son jeu, Kingsley a apporté du mouvement sur e front de l’attaque. Le super-sub des Bleus. Remplacé par Sissoko (non noté) juste pour la forme.
Matuidi (6)
Des courses, des récupérations de balle et même une belle frappe. En souffrance avec les autres en première, il a récupéré du poil de la bête. Travailleur et appliqué, une bonne rentrée dans la compétition.OKLM. Matuidikilomètres.
Pogba (6)
Pas encore le match de référence pour Pogba, égaré en première mi-temps mais percutant et intéressant voir délicieux par intermittences avec le ballon en 2ème mi-temps. On attend toujours un peu mieux mais ça va le faire.
Payet (7)
Toujours dans le sens du jeu, disponible et sur-chaud sur les coup de pieds arrêtés, Dimitri n’a pas marqué mais a pris le jeu à son compte. Plus qu’à que ses partenaires marquent sur ses coup-francs pour le titre de MVP.
Griezmann (8)
Timoré au début du match, Grizi a mis tout le monde d’accord en deuxième période: un caramel de la tête, un plat du pied des familles et une joie de gosse. Grizi enfile a son tour le costume de sauveur des Bleus. #TeamGrizi
Giroud (6)
Le match bourbier par excellence, peu de ballons et deux grand cochons sur son dos donc peu d’occasions franches, il a le mérite d’avoir su joué en pivot et de bien dévier de la tête dans la course de Griezmann. Remplacé par ce Gignac (5) mort de faim qui avait encore envie d’arracher la pelouse, à une barre et un plat du pied réussi de marqué dans le superbe outil Parc OL.

Fékir, le sourire de l’OL

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Fékir heureux

Fékir heureux

En pleine bourre avec l’Olympique Lyonnais leader de Ligue 1, tout va bien pour Nabil Fékir. Révélé l’année dernière, celui que ses coéquipiers surnomme « Nabilou » a pris du poids dans cet OL Forever Young version Hubert Fournier. Des qualités, le meneur de jeu en plein les pattes mais le plus dur reste d’être constant. En marge de Lorient-Lyon ce soir, portrait de ce jeune pousse 100% gone. Lire la suite

Pauleta, buteur pro

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Pauleta lors de son 100ème but

PEDRO MIGUEL CARREIRO RESENDES DIT « PAULETA » ! Les voix des speakers bordelais et parisien tonnent encore aux oreilles des supporters. Si on prête l’oreille, on entend encore les chants  à la gloire de Pauleta résonner dans le virage de Chaban ou du Parc des Princes. Numéro 22 sur les épaules à Bordeaux, numéro NEUF à Paris, Pauleta est encore dans nos cœurs.

Huit ans passés à sillonner les terrains de France et de Navarre. Trois saisons avec le maillot au scapulaire des Girondins, cinq années dans la tempête médiatique parisienne, le maillot rouge et bleu et tout le poids de Paris sur les épaules. 65 buts en 98 matches à Bordeaux, 76 pions en 168 matches à Panam’. Ouais on peut le dire, le buteur portugais a marqué son temps et l’histoire du championnat de France.

                                                            L’atypique génie

Pauleta a aimé la France et la France l’a aimé. Joueur modèle, buteur d’exception révélé sur le tard, Pauleta c’est le vrai buteur, l’obsessionnel du but . Le numéro 9 à l’ancienne, de la race des Pipo Inzaghi, Trezeguet, Van Nistelrooy, Shevchencko et consorts. Même la victoire au bout, s’il n’avait pas marqué, le goût amer du devoir inachevé marquait ses traits. Un mec fou de stats qui pensait que marquer était tout simplement son boulot. Un boulot nécessaire, l’obsession du buteur, en somme.

Oui Pauleta voulait toujours être le meilleur buteur. Peu lui importait si le but était beau ou pas, seul le bruit du ballon caressant les filets comptait. Capable de scorer des buts de raccrocs, ou de la jouer en finesse comme ce superbe lob au Parc sur Barthez, un après-midi d’avril 2004 ou encore cette reprise de volée magistrale sur Landreau en demi-finale de la Coupe de la Ligue lors de la saison 2003-2004. Avec Pedro l’efficacité prime toujours.

Comme tous grands buteurs dans l’âme, sa zone de prédilection reste la surface de réparation. LA zone fétiche des grands numéros 9. Pauleta a réussi une très belle carrière et fut reconnu de tous grâce à son talent d’abord bien sûr. Mais également grâce à sa force mentale, sa détermination et sa concentration qui ont donné le joueur charismatique que l’on a connu. Très attaché à sa petite île des Açores, son jardin secret dont il va devenir l’ambassadeur international via sa célébration unique, Pauleta s’est forgé tout seul, à grand coup de buts et d’actions de grande classe. Cette notoriété internationale venue tardivement, rend peut-être le personnage encore plus atypique, plus authentique.

                    Des Açores au Depor

Peu s’attendaient à ce que ce mec et sa gueule d’ouvrier portugais lambda soient respectés de tous. Mais l’homme a forcé son destin. Il débute sa carrière au Portugal, en amateur jusqu’en 1994. Puis il passe pro à 21 ans à l’Uniao Micaelense et à l’Estoril-Praia. Tout s’accélère ensuite quand il traverse la frontière et gagne l’Espagne pour jouer à Salamanque. En deux ans il plante pratiquement un but tous les deux matches. De là, il attire les convoitises et atterri à La Corogne lors de la saison 98-99. On parle du grand La Corogne. Celui des Naybet, Fran, Djalminha et même Stéphane Ziani, c’était le Super Depor. En 2000, brisant l’hégémonie et les trois titres d’affilés du Barça, le Portugais devient carrément champion d’Espagne ! Une époque que les moins de 15 ans ne peuvent pas connaître.

Ce même Depor historique qui martyrisera le PSG deux ans plus tard dans un match qui restera une grande tragédie pour les fans du PSG. Mais Pauleta à cette époque, fait déjà  les beaux jours de Bordeaux. Club dans lequel il signe à l’été 2000 pour 80 millions de francs soit 12M€ ou 13M€. Une somme énorme pour un club français à l’époque. Il est loin le temps où les clubs français pouvaient se payer le meilleur buteur du championnat espagnol.

                          Premier Match Coup du Chapeau, l’Aigle s’envole

La France va découvrir ce joueur, inconnu au bataillon lors du match contre Nantes le 6 septembre 2000. Le portugais va devenir ce buteur sans pitié, craint de toutes les défenses de D1. Eh oui la bonne vieille D1. L’homme mesure environ 1,80m, les cheveux noirs, le regard droit. Ce n’est pas un monstre physique mais l’homme respire le but. Pour son premier match, le buteur aux 27 printemps rentre dans l’histoire en réalisant un coup du chapeau. Pas mal pour un bizut qui n’aura jamais eu besoin de temps d’adaptation.

Dugarry, servi dans la surface sur le côté droit, centre au cordeau pour le Portugais : aux 6 mètres il décoche une tête qui va se loger dans le petit filet droit. L’Aigle prend pour la toute première fois son envol en championnat de France. Le deuxième est pratiquement similaire, centre côté droit, tête légèrement plus en retrait que la première fois et goal goal goal goal ! Le troisième enfin sent le but de renard à plein nez. Sur une passe totalement ratée du jeune Salomon Olembé, Pauleta récupère n’a plus qu’à ouvrir son pied gauche et marquer. Encore. Pauleta n’a pas le temps. Premier match, premier triplé contre son futur coéquipier Landreau. Elie Baup en fait tournoyer sa casquette, les supporters bordelais sont ivres de bonheur. Ce portugais de 27 ans serait finalement une affaire, le bruit commence à courir.

Petit bond dans le temps pour appuyer l’idée qui soutient que Pauleta est né buteur. Non pas Frédéric car n’est pas Née qui veut. Poursuivons, lors des éliminatoires qualificatifs pour la Coupe du Monde 2006, le bougre claque 11 caramels…en 12 matchs. Pauleta, c’est aussi le genre de joueur capable de claquer des reprises de volée en finale de coupe de la Ligue contre Lorient. Ou encore un mec qui s’entendait footballistiquement avec Dugarry, marquait sur des centres de Pancrate ou Pichot . Pauleta c’est le souvenir d’un joueur souriant dans les bons jours, visage fermé dans les mauvais mais souvent ouvert au dialogue, notamment avec ses supporters.

Retour sur la période girondine, le numéro 22 portugais, encore en balance avec Nuno Gomes pour le poste de buteur officiel en sélection, devient vite la coqueluche à Bordeaux. Dans son style précis et plein de sang-froid, Pauleta est connu comme le loup blanc des défenses de l’élite et terminera meilleur joueur deux années consécutives en 2001/2002 et 2002-2003. On se souvient bien sûr de son association avec Jean-Claude Darcheville alias « Gronaldo ». Après trois années de bons et loyaux services et le bilan tout à fait ahurissant de 91 buts en 130 matches, Pauleta souhaite troquer cet air marin contre celui d’un autre club. A ce moment là, Jean-Michel Aulas est le président le plus puissant de Ligue 1. Le khalife des khalifes. Pour lui aucun doute sur le fait que le meilleur joueur du championnat va rejoindre le meilleur club du championnat. L’ascension logique en somme.

                                                        Paris, mon amour

Mais à la surprise générale c’est le PSG arrache finalement la transaction pour 12M€, plus grosse somme dépensée par le club de la capitale depuis le retour d’Anelka en 2000 pour 215 millions de francs soit une trentaine de millions d’euros. A cette époque, la devise du PSG n’est pas encore « Rêvons plus grand » mais plutôt « Rêvons maintenant ». Paris appartient encore à Canal Plus mais les résultats sont en dent de scie. C’est donc sous l’ère Perpère pas vraiment pépère et sous la houlette de Vahid Hallilodzic, tout droit venu de Lille, que débarque le goleador bordelais. L’été 2003 c’est aussi l’été pendant lequel  Ronaldinho s’en va émerveiller l’Espagne à Barcelone. Pour 27M€. Out Llacer, Pocchetino ou encore Pottilon. Retour de Mendy et Reinaldo, arrivées de Cubilier, M’Bami. Bam !

Pauleta a tout connu au PSG: les tribunes en folie, les tribunes en feu comme contre Metz fin 2004 , les sifflets, l’euphorie, les mouchoirs blancs contre le CSKA Moscou, les victoires contre Marseille, M’Bami avant sa blessure, les bons joueurs en devenir qui n’ont pas confirmés, les joueurs trop justes pour encaisser la pression, les tocards de première, l’amour, la haine, la joie, la tristesse. Il ne le sait pas encore mais sa première saison parisienne sera sa plus belle sur le plan collectif. 18 buts en 37 matches de championnat plus 5 buts en 5 matches de coupe. Le moins que l’on puisse dire Pauleta est ce que l’on appelle un joueur de coupe. Au sens noble du terme. 28 pions en 27 matches de Coupe de France. 15 pralines en 16 matches de Coupe de la Ligue. Pratiquement du jamais vu. Deuxième à 3 points de Lyon en cette saison 2003-2004, Pauleta ne sera jamais champion de France. Paris va s’appliquer, à se casser la gueule chaque année notamment grâce à la fameuse crise de novembre. Le buteur va se consoler avec les coupes.

Déjà fort d’une coupe de la Ligue acquise avec Bordeaux, il en décrochera un nouvelle avec le PSG. Un autre saladier doré en 2008 et deux coupe de France en 2004 et 2006 atténue la souffrance du buteur. L’homme est complet: tête, pied droit, pied du gauche. Symbole de la foi des supporters, Pauleta marque l’histoire du club et devient le meilleur buteur de l’histoire du Paris Saint-Germain devant Dominique Rocheteau s’il vous plaît. Il est aussi l’anti-symbole ou plutôt le héros peu récompensé d’un PSG à la peine et qui passe tout près de la relégation deux années (2006-2007 et 2007-2008).

Pauleta salue les supporters lors de son dernier match

Pauleta salue les supporters lors de son dernier match

                                                     Pauleta, héros torturé

Soyons francs, quand on compare le talent de Pauleta et sa carrière, aussi glorieuse qu’elle fût, subsistent des regrets. Le Portugais a joué avec beaucoup de joueurs aux jambes en bois. On ne pas s’empêcher de se dire que s’il avait été servi par un Van Der Wiel, un Motta, un Verratti ou un Maxwell, Pauleta aurait claqué bien plus de 109 buts au PSG. Surtout si on lui avait accordé tous ces buts refusé sur des hors-jeux inexistants.                Poke @Nelly Viennot.

Mais ce manque de chance, ce destin parfois joyeux, souvent dur, fait de Pauleta un héros torturé, un héros romantique que Parisiens et Bordelais ont chéri . Le sourire juvénile scotché au visage du portugais après chaque but. La frustration et la détresse qui se lisaient sur son visage les soirs de défaite. A chacun son époque finalement.

Si il a conquis la France et l’Espagne, le  Portugais n’a jamais évolué en Liga Sagres, l’élite portugaise. Mais Pauleta n’est en toutefois pas moins prophète en son pays. Son titre de meilleur buteur de l’Histoire du Portugal gardé jusqu’en décembre 2013 avant d’être déloger par Cristiano R. en est témoin. Un temps ambassadeur du PSG, Pauleta à maintenant 41 ans et est vice président de la fédération portugaise. On lui souhaite tout le bonheur du monde car en France, 6 ans après personne ne l’a oublié.

La Rédaction

 

L’OM atomise Reims !

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Gignac et le surpoids c'est fini

Gignac et le surpoids c’est fini

C’est le premier coup de tonnerre de cette 7ème journée. Les hommes de l’impayable Marcelo Bielsa signent une cinquième victoire de rang. Gignac lui claque encore un doublé et s’installe à la 3ème place des meilleurs buteurs européens avec 8 buts en autant de match. Et voilà Marseille leader de Ligue 1. Fatche ! Logiquement la rédaction te propose un petit retour sur la manita de ce mardi soir.
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Paris fait du surplace

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Cavani, l'année dernière et buteur contre l'OL

Cavani, l’année dernière et buteur contre l’OL

Encore raté. Troisième match nul (1-1) en autant de match. Le PSG n’a pas su,  triompher hier soir de l’Olympique Lyonnais, venu avec la ferme intention de titiller les joueurs de Laurent Blanc. Ce dernier étonne récemment par ses choix tactiques. Focus Ligue 1 décrypte le sommet de la 6ème journée pour vous. Lire la suite

L’OM confirme, Evian s’enlise

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Evian-MarseilleAprès une trêve plus que mouvementée à l’OM notamment grâce aux punchlines de Bielsa, le club olympien retrouvait les terrains hier soir contre Evian à Annecy. L’occasion pour les marseillais de confirmer que, malgré le bordel ambiant chronique du club, le navire Marseillais tenait le cap. Retour sur cette victoire 3-1 contre Evian, qui  ne fera décidément pas de vieux os en L1 l’année prochaine. Lire la suite

PSG/Bastia: Première victoire au Parc

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Putain on se croirait en Premier League !

Putain on se croirait en Premier League !

Le soleil rayonne sur la capitale. Le thermomètre indique plus de 20° Celsius et touristes et Parisiens se demandent bien d’où peut provenir une telle chaleur. En plein mois d’août, c’était le premier de l’année du PSG au Parc des Princes. Comme en 2013/2014, le PSG l’emporte au Parc devant Bastia. Pas de farandole de buts cette fois-ci ni trop de Zlatan, blessé. Retour sur ce premier rendez-vous de la saison. Lire la suite

Nos excuses

Vedette

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Le chat qui attendritChers passionnés de football,

Nous serons brefs et concis. Ce message est une lettre ouverte d’excuses. Cela doit faire approximativement 8 semaines qu’aucun article n’a été posté sur le blog. Ce qui fut d’abord un oubli est devenu de la paresse.

Puis cette paresse s’est transformée en flemme internationale pour  enfin se conclure en abandon total de Focus Ligue 1. Ce genre de comportement n’est pas acceptable pour les futurs journaliste que nous sommes. C’est d’ailleurs pour cela que la rédaction de Focus Ligue 1 a décidé de se remettre au travail. Quelle meilleure occasion que le match d’ouverture de la Coupe du Monde  pour reprendre du service ?

Mieux:  nous allons suivre nos joueurs de Ligue 1 au Brésil à travers les match de la Copa del Mundo ! Dans ce but une nouvelle catégorie voit le jour: Ligue 1 em Brazil. Nous suivrons, suivant les matches proposés et dans la mesure du possible, les performances de nos poulains évoluant en Ligue 1 et les commenterons dans la fraîche catégorie qu’est Ligue 1 em Brazil.

Nous profitons également de ce message pour tous ceux qui nous ont suivi à travers l’année. Le plus gros challenge de Focus Ligue 1 n’est non pas la la régularité (c’est le n°2) mais la grande bataille contre les fautes d’orthographe. Nombreux nous ont félicité pour notre travail ce qui est très appréciable. Mais multiples sont aussi ceux qui nous ont signalé les coquilles et autres fautes d’orthographe récurrentes dans nos articles. Nous les remercions et continuons à nous appliquer sur ce profond et intense travail qu’est la relecture.

La rédac’

P.S: A ce soir pour Brésil-Croatie à 22h à l’Arena Corinthians !

Les Verts mattent Lyon à Gerland

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Erding remercie le Tout-puissant après son but.

Erding remercie le Tout-puissant après son but.

C’est ce qui s’appelle finir le weekend en beauté. Haletant du début du match jusqu’au coup de sifflet final, Lyon et Saint-Étienne ont fait honneur au 104ème derby de l’Histoire hier soir.  Dans un match que l’on pourrait comparer à un parfait schéma narratif, le spectacle fut au rendez-vous. Mieux insolite le derby a vu une victoire des Verts à Gerland. Historique ! Lire la suite

Euro 2016: les notes de France-Irlande

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La qualif’ en poche après une première dans le Mordor et une deuxième avec du football. L’équipe de France a battu l’Irlande en 2-1en 8ème de finale et gagne le droit de continuer son Euro. Les ups et downs de cette rencontre haute en couleurs.

Crédits- Laurent Cipriani/AP/SIPA

Crédits- Laurent Cipriani/AP/SIPA

Lloris (7)
Il n’avait rien demandé, et prend un péno dès la 2ème minute. Derrière deux parade décisives, une par mi-temps. Putain de dernier rempart.
Sagna (6)
Incroyable mais vrai ! Après 8 ans chez les Bleus et 623 centres ratés et beaucoup de deception il donne le but de l’égalisation pour Grizi. Allez ce soir c’est Bacary Sagnol
Rami (2)
« Le petit Adil continue à jouer es élémentsperturbateurs. N’écoute pas les conseils du professeur principal Deschamps qui s’entête pourtant à le remettre dans le droit chemin en lui redonnant sa chance. Son avertissement au conseil de classe signifiant qu’il manquera le prochain contrôle des Bleus est le seul rayon de soleil dans le décor. »
Koscielny (5)
Plus rassurant que son compère, Koko n’est pas encore à son top niveau et n’est pas encore très rassurant. Manque une bonne occasion de devenir un joueur qui compte dans le match sur cette tête à deux mètres des buts. Encouragements.
Evra (4)
Les matches passent et Patrice est toujours là, sauf défensivement. Trop souvent à la rue, Patrice est pour l’instant l’un des deux gros maillons faibles de la défense. Le syndrome Desailly Euro 2004 ?
Kanté (5)
Moins propre que lors des phases de poules mais toujours dans l’idée de bien faire, il fait les frais du changement tactique notamment à cause de son jaune qui le privera de quart de finale. Yohan Cabaye et Moussa Sissoko aiment ça. Remplacé à la mi-temps par le virevoltant Coman (6), insolent dans son jeu, Kingsley a apporté du mouvement sur e front de l’attaque. Le super-sub des Bleus. Remplacé par Sissoko (non noté) juste pour la forme.
Matuidi (6)
Des courses, des récupérations de balle et même une belle frappe. En souffrance avec les autres en première, il a récupéré du poil de la bête. Travailleur et appliqué, une bonne rentrée dans la compétition.OKLM. Matuidikilomètres.
Pogba (6)
Pas encore le match de référence pour Pogba, égaré en première mi-temps mais percutant et intéressant voir délicieux par intermittences avec le ballon en 2ème mi-temps. On attend toujours un peu mieux mais ça va le faire.
Payet (7)
Toujours dans le sens du jeu, disponible et sur-chaud sur les coup de pieds arrêtés, Dimitri n’a pas marqué mais a pris le jeu à son compte. Plus qu’à que ses partenaires marquent sur ses coup-francs pour le titre de MVP.
Griezmann (8)
Timoré au début du match, Grizi a mis tout le monde d’accord en deuxième période: un caramel de la tête, un plat du pied des familles et une joie de gosse. Grizi enfile a son tour le costume de sauveur des Bleus. #TeamGrizi
Giroud (6)
Le match bourbier par excellence, peu de ballons et deux grand cochons sur son dos donc peu d’occasions franches, il a le mérite d’avoir su joué en pivot et de bien dévier de la tête dans la course de Griezmann. Remplacé par ce Gignac (5) mort de faim qui avait encore envie d’arracher la pelouse, à une barre et un plat du pied réussi de marqué dans le superbe outil Parc OL.

Fékir, le sourire de l’OL

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Fékir heureux

Fékir heureux

En pleine bourre avec l’Olympique Lyonnais leader de Ligue 1, tout va bien pour Nabil Fékir. Révélé l’année dernière, celui que ses coéquipiers surnomme « Nabilou » a pris du poids dans cet OL Forever Young version Hubert Fournier. Des qualités, le meneur de jeu en plein les pattes mais le plus dur reste d’être constant. En marge de Lorient-Lyon ce soir, portrait de ce jeune pousse 100% gone. Lire la suite

Pauleta, buteur pro

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Pauleta lors de son 100ème but

PEDRO MIGUEL CARREIRO RESENDES DIT « PAULETA » ! Les voix des speakers bordelais et parisien tonnent encore aux oreilles des supporters. Si on prête l’oreille, on entend encore les chants  à la gloire de Pauleta résonner dans le virage de Chaban ou du Parc des Princes. Numéro 22 sur les épaules à Bordeaux, numéro NEUF à Paris, Pauleta est encore dans nos cœurs.

Huit ans passés à sillonner les terrains de France et de Navarre. Trois saisons avec le maillot au scapulaire des Girondins, cinq années dans la tempête médiatique parisienne, le maillot rouge et bleu et tout le poids de Paris sur les épaules. 65 buts en 98 matches à Bordeaux, 76 pions en 168 matches à Panam’. Ouais on peut le dire, le buteur portugais a marqué son temps et l’histoire du championnat de France.

                                                            L’atypique génie

Pauleta a aimé la France et la France l’a aimé. Joueur modèle, buteur d’exception révélé sur le tard, Pauleta c’est le vrai buteur, l’obsessionnel du but . Le numéro 9 à l’ancienne, de la race des Pipo Inzaghi, Trezeguet, Van Nistelrooy, Shevchencko et consorts. Même la victoire au bout, s’il n’avait pas marqué, le goût amer du devoir inachevé marquait ses traits. Un mec fou de stats qui pensait que marquer était tout simplement son boulot. Un boulot nécessaire, l’obsession du buteur, en somme.

Oui Pauleta voulait toujours être le meilleur buteur. Peu lui importait si le but était beau ou pas, seul le bruit du ballon caressant les filets comptait. Capable de scorer des buts de raccrocs, ou de la jouer en finesse comme ce superbe lob au Parc sur Barthez, un après-midi d’avril 2004 ou encore cette reprise de volée magistrale sur Landreau en demi-finale de la Coupe de la Ligue lors de la saison 2003-2004. Avec Pedro l’efficacité prime toujours.

Comme tous grands buteurs dans l’âme, sa zone de prédilection reste la surface de réparation. LA zone fétiche des grands numéros 9. Pauleta a réussi une très belle carrière et fut reconnu de tous grâce à son talent d’abord bien sûr. Mais également grâce à sa force mentale, sa détermination et sa concentration qui ont donné le joueur charismatique que l’on a connu. Très attaché à sa petite île des Açores, son jardin secret dont il va devenir l’ambassadeur international via sa célébration unique, Pauleta s’est forgé tout seul, à grand coup de buts et d’actions de grande classe. Cette notoriété internationale venue tardivement, rend peut-être le personnage encore plus atypique, plus authentique.

                    Des Açores au Depor

Peu s’attendaient à ce que ce mec et sa gueule d’ouvrier portugais lambda soient respectés de tous. Mais l’homme a forcé son destin. Il débute sa carrière au Portugal, en amateur jusqu’en 1994. Puis il passe pro à 21 ans à l’Uniao Micaelense et à l’Estoril-Praia. Tout s’accélère ensuite quand il traverse la frontière et gagne l’Espagne pour jouer à Salamanque. En deux ans il plante pratiquement un but tous les deux matches. De là, il attire les convoitises et atterri à La Corogne lors de la saison 98-99. On parle du grand La Corogne. Celui des Naybet, Fran, Djalminha et même Stéphane Ziani, c’était le Super Depor. En 2000, brisant l’hégémonie et les trois titres d’affilés du Barça, le Portugais devient carrément champion d’Espagne ! Une époque que les moins de 15 ans ne peuvent pas connaître.

Ce même Depor historique qui martyrisera le PSG deux ans plus tard dans un match qui restera une grande tragédie pour les fans du PSG. Mais Pauleta à cette époque, fait déjà  les beaux jours de Bordeaux. Club dans lequel il signe à l’été 2000 pour 80 millions de francs soit 12M€ ou 13M€. Une somme énorme pour un club français à l’époque. Il est loin le temps où les clubs français pouvaient se payer le meilleur buteur du championnat espagnol.

                          Premier Match Coup du Chapeau, l’Aigle s’envole

La France va découvrir ce joueur, inconnu au bataillon lors du match contre Nantes le 6 septembre 2000. Le portugais va devenir ce buteur sans pitié, craint de toutes les défenses de D1. Eh oui la bonne vieille D1. L’homme mesure environ 1,80m, les cheveux noirs, le regard droit. Ce n’est pas un monstre physique mais l’homme respire le but. Pour son premier match, le buteur aux 27 printemps rentre dans l’histoire en réalisant un coup du chapeau. Pas mal pour un bizut qui n’aura jamais eu besoin de temps d’adaptation.

Dugarry, servi dans la surface sur le côté droit, centre au cordeau pour le Portugais : aux 6 mètres il décoche une tête qui va se loger dans le petit filet droit. L’Aigle prend pour la toute première fois son envol en championnat de France. Le deuxième est pratiquement similaire, centre côté droit, tête légèrement plus en retrait que la première fois et goal goal goal goal ! Le troisième enfin sent le but de renard à plein nez. Sur une passe totalement ratée du jeune Salomon Olembé, Pauleta récupère n’a plus qu’à ouvrir son pied gauche et marquer. Encore. Pauleta n’a pas le temps. Premier match, premier triplé contre son futur coéquipier Landreau. Elie Baup en fait tournoyer sa casquette, les supporters bordelais sont ivres de bonheur. Ce portugais de 27 ans serait finalement une affaire, le bruit commence à courir.

Petit bond dans le temps pour appuyer l’idée qui soutient que Pauleta est né buteur. Non pas Frédéric car n’est pas Née qui veut. Poursuivons, lors des éliminatoires qualificatifs pour la Coupe du Monde 2006, le bougre claque 11 caramels…en 12 matchs. Pauleta, c’est aussi le genre de joueur capable de claquer des reprises de volée en finale de coupe de la Ligue contre Lorient. Ou encore un mec qui s’entendait footballistiquement avec Dugarry, marquait sur des centres de Pancrate ou Pichot . Pauleta c’est le souvenir d’un joueur souriant dans les bons jours, visage fermé dans les mauvais mais souvent ouvert au dialogue, notamment avec ses supporters.

Retour sur la période girondine, le numéro 22 portugais, encore en balance avec Nuno Gomes pour le poste de buteur officiel en sélection, devient vite la coqueluche à Bordeaux. Dans son style précis et plein de sang-froid, Pauleta est connu comme le loup blanc des défenses de l’élite et terminera meilleur joueur deux années consécutives en 2001/2002 et 2002-2003. On se souvient bien sûr de son association avec Jean-Claude Darcheville alias « Gronaldo ». Après trois années de bons et loyaux services et le bilan tout à fait ahurissant de 91 buts en 130 matches, Pauleta souhaite troquer cet air marin contre celui d’un autre club. A ce moment là, Jean-Michel Aulas est le président le plus puissant de Ligue 1. Le khalife des khalifes. Pour lui aucun doute sur le fait que le meilleur joueur du championnat va rejoindre le meilleur club du championnat. L’ascension logique en somme.

                                                        Paris, mon amour

Mais à la surprise générale c’est le PSG arrache finalement la transaction pour 12M€, plus grosse somme dépensée par le club de la capitale depuis le retour d’Anelka en 2000 pour 215 millions de francs soit une trentaine de millions d’euros. A cette époque, la devise du PSG n’est pas encore « Rêvons plus grand » mais plutôt « Rêvons maintenant ». Paris appartient encore à Canal Plus mais les résultats sont en dent de scie. C’est donc sous l’ère Perpère pas vraiment pépère et sous la houlette de Vahid Hallilodzic, tout droit venu de Lille, que débarque le goleador bordelais. L’été 2003 c’est aussi l’été pendant lequel  Ronaldinho s’en va émerveiller l’Espagne à Barcelone. Pour 27M€. Out Llacer, Pocchetino ou encore Pottilon. Retour de Mendy et Reinaldo, arrivées de Cubilier, M’Bami. Bam !

Pauleta a tout connu au PSG: les tribunes en folie, les tribunes en feu comme contre Metz fin 2004 , les sifflets, l’euphorie, les mouchoirs blancs contre le CSKA Moscou, les victoires contre Marseille, M’Bami avant sa blessure, les bons joueurs en devenir qui n’ont pas confirmés, les joueurs trop justes pour encaisser la pression, les tocards de première, l’amour, la haine, la joie, la tristesse. Il ne le sait pas encore mais sa première saison parisienne sera sa plus belle sur le plan collectif. 18 buts en 37 matches de championnat plus 5 buts en 5 matches de coupe. Le moins que l’on puisse dire Pauleta est ce que l’on appelle un joueur de coupe. Au sens noble du terme. 28 pions en 27 matches de Coupe de France. 15 pralines en 16 matches de Coupe de la Ligue. Pratiquement du jamais vu. Deuxième à 3 points de Lyon en cette saison 2003-2004, Pauleta ne sera jamais champion de France. Paris va s’appliquer, à se casser la gueule chaque année notamment grâce à la fameuse crise de novembre. Le buteur va se consoler avec les coupes.

Déjà fort d’une coupe de la Ligue acquise avec Bordeaux, il en décrochera un nouvelle avec le PSG. Un autre saladier doré en 2008 et deux coupe de France en 2004 et 2006 atténue la souffrance du buteur. L’homme est complet: tête, pied droit, pied du gauche. Symbole de la foi des supporters, Pauleta marque l’histoire du club et devient le meilleur buteur de l’histoire du Paris Saint-Germain devant Dominique Rocheteau s’il vous plaît. Il est aussi l’anti-symbole ou plutôt le héros peu récompensé d’un PSG à la peine et qui passe tout près de la relégation deux années (2006-2007 et 2007-2008).

Pauleta salue les supporters lors de son dernier match

Pauleta salue les supporters lors de son dernier match

                                                     Pauleta, héros torturé

Soyons francs, quand on compare le talent de Pauleta et sa carrière, aussi glorieuse qu’elle fût, subsistent des regrets. Le Portugais a joué avec beaucoup de joueurs aux jambes en bois. On ne pas s’empêcher de se dire que s’il avait été servi par un Van Der Wiel, un Motta, un Verratti ou un Maxwell, Pauleta aurait claqué bien plus de 109 buts au PSG. Surtout si on lui avait accordé tous ces buts refusé sur des hors-jeux inexistants.                Poke @Nelly Viennot.

Mais ce manque de chance, ce destin parfois joyeux, souvent dur, fait de Pauleta un héros torturé, un héros romantique que Parisiens et Bordelais ont chéri . Le sourire juvénile scotché au visage du portugais après chaque but. La frustration et la détresse qui se lisaient sur son visage les soirs de défaite. A chacun son époque finalement.

Si il a conquis la France et l’Espagne, le  Portugais n’a jamais évolué en Liga Sagres, l’élite portugaise. Mais Pauleta n’est en toutefois pas moins prophète en son pays. Son titre de meilleur buteur de l’Histoire du Portugal gardé jusqu’en décembre 2013 avant d’être déloger par Cristiano R. en est témoin. Un temps ambassadeur du PSG, Pauleta à maintenant 41 ans et est vice président de la fédération portugaise. On lui souhaite tout le bonheur du monde car en France, 6 ans après personne ne l’a oublié.

La Rédaction

 

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Le chat qui attendritChers passionnés de football,

Nous serons brefs et concis. Ce message est une lettre ouverte d’excuses. Cela doit faire approximativement 8 semaines qu’aucun article n’a été posté sur le blog. Ce qui fut d’abord un oubli est devenu de la paresse.

Puis cette paresse s’est transformée en flemme internationale pour  enfin se conclure en abandon total de Focus Ligue 1. Ce genre de comportement n’est pas acceptable pour les futurs journaliste que nous sommes. C’est d’ailleurs pour cela que la rédaction de Focus Ligue 1 a décidé de se remettre au travail. Quelle meilleure occasion que le match d’ouverture de la Coupe du Monde  pour reprendre du service ?

Mieux:  nous allons suivre nos joueurs de Ligue 1 au Brésil à travers les match de la Copa del Mundo ! Dans ce but une nouvelle catégorie voit le jour: Ligue 1 em Brazil. Nous suivrons, suivant les matches proposés et dans la mesure du possible, les performances de nos poulains évoluant en Ligue 1 et les commenterons dans la fraîche catégorie qu’est Ligue 1 em Brazil.

Nous profitons également de ce message pour tous ceux qui nous ont suivi à travers l’année. Le plus gros challenge de Focus Ligue 1 n’est non pas la la régularité (c’est le n°2) mais la grande bataille contre les fautes d’orthographe. Nombreux nous ont félicité pour notre travail ce qui est très appréciable. Mais multiples sont aussi ceux qui nous ont signalé les coquilles et autres fautes d’orthographe récurrentes dans nos articles. Nous les remercions et continuons à nous appliquer sur ce profond et intense travail qu’est la relecture.

La rédac’

P.S: A ce soir pour Brésil-Croatie à 22h à l’Arena Corinthians !

Les Verts mattent Lyon à Gerland

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Erding remercie le Tout-puissant après son but.

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C’est ce qui s’appelle finir le weekend en beauté. Haletant du début du match jusqu’au coup de sifflet final, Lyon et Saint-Étienne ont fait honneur au 104ème derby de l’Histoire hier soir.  Dans un match que l’on pourrait comparer à un parfait schéma narratif, le spectacle fut au rendez-vous. Mieux insolite le derby a vu une victoire des Verts à Gerland. Historique ! Lire la suite